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  • La sélection du mois de juillet 2014

    Cet été, nous nous chargeons de vous emmener en voyage. Avec pour case départ la Belgique (bien sûr), où se déroule le dernier film de Catherine Breillat, on part ensuite pour l'Italie (avec un ancien de l'INSAS), au Japon (avec des français...
  • La sélection du mois de juin 2014

    La sélection du mois de juin 2014
    Au mois de juin, entre le jour le plus long et l'arrivée officielle (enfin, on espère) de l'été, nous n'avons certes pas beaucoup d'efforts à fournir pour égayer votre quotidien, mais nous avons pourtant sorti nos plus belles cartouches...
  • Journée de la femme

    Journée de la femme
    Ce samedi 8 mars 2014, c'est la Journée Internationale de la Femme. L'occasion rêvée de faire un focus sur les femmes qui font le cinéma, entre réalisatrices & héroïnes réelles ou fictionnelles...
  • Focus sur Woody Allen

    Focus sur Woody Allen
    Penchons-nous un instant sur l'un des plus célèbres (mais aussi des plus prolifiques) réalisateurs de ces quarante dernières années : Allen Stewart Königsberg, plus connu sous le nom de Woody Allen.
  • La sélection du mois de mars 2014

    La sélection du mois de mars 2014
    Tandis que l'hiver se radoucit et que les fleurs naissantes annoncent doucement l'arrivée du printemps, focus sur 6 films doux-amers et 1 réalisateur hors du commun pour accompagner la transition printannière...
  • Vincent Macaigne in New York

    A l'origine d'Une histoire américaine, il y a Kingston Avenue, un court-métrage prévu pour se dérouler à Saint-Nazaire et finalement tourné à New York. En 2013, son réalisateur, Armel Hostiou, présentait ce film à Côté-Court. Nous l'avions rencontré.  
  • La Playlist UniversCiné d'Armel Hostiou

    Après Rives, Armel Hostiou revient sur UniversCiné avec Une histoire américaine, errance amoureuse d'un Français (Vincent Macaigne) à New-York. Le réalisateur nous a donné ses recommandations de cinéphile en six films du catalogue. Résultat ? Parité respectée et quatre portraits de femmes au programme.
  • Mariana Otero : "C'est un film sur le regard"

    Après avoir filmé l'école (La Loi du collège), les siens (Histoire d'un secret) et le travail (Entre nos mains), Mariana Otero poursuit son passionnant travail de documentariste dans un centre pour enfants en difficulté psychique ou sociale. Elle revient sur sa longue immersion dans un centre d'accueil unique où, faisant corps avec sa caméra, elle a gagné la confiance des enfants et des adultes jusqu'à faire du cinéma un outil de thérapie.
  • Alexander Payne : " Si j’avais embauché une star comme...

    Aux côtés de Bruce Dern, prix d'interprétation masculine au Festival de Cannes 2013, Nebraska propose un voyage en noir et blanc dans un Midwest américain touché de plein fouet par la crise. Le réalisateur nous raconte comment il a puisé dans ses souvenirs personnels pour faire germer ce road-trip père-fils.
  • Pablo Rosenblatt et Emilie Desjardins : "Le clown rejoint...

    Une quête : « Chercher son clown ». Tel est l'objectif poursuivi par le Samovar, école spécialisée dans la formation de clowns, que les deux cinéastes ont décidé de filmer dans leur documentaire Tout va bien... Tous deux questionnent la place qu'occupe cette figure populaire mais étrange et méconnue dans notre société.
  • Frederick Wiseman : "De l'histoire naturelle..."

    C'est à la Quinzaine des réalisateurs que l'on découvrira le nouveau documentaire de l'Américain Fred Wiseman, National Gallery. "Je fais de l'histoire naturelle, nous dit-il, j'observe les gens, leurs habits, leurs coutumes, et au montage se dessinent les récits." Il nous détaille ses méthodes de tournages.
  • Mathieu Amalric : "Le temps qu'il faut pour être jeune"

    Après Tournée, Mathieu Amalric revient à Cannes avec une adaptation d'un roman de Simenon, La Chambre bleue. Le film sort simultanément en salles, le 16 mai, et surprend en se livrant à l'autopsie d'une passion.
  • Jim Jarmusch : "Il ne s'agit pas d'une histoire banale de...

    Après Broken Flowers et The Limits of Control, Jim Jarmusch s'empare du mythe vampirique. Loin de se rapprocher de l'idée du vampire en tant que monstre ou inspiré du Dracula de Bran Stoker, il propose dans Only Lovers Left Alive une histoire d'amour onirique et teintée de nostalgie.